
Si vous ou d'autres membres de votre famille ont des écarts de comportements inexpliqués, sautes d'humeur ou instabilités émotionnelles, j'aimerais porter votre attention sur l'alimentation...
Les médecins orthomoléculaires apprirent qu'il faut non seulement prendre en considération l'aspect bénéfiques des aliments consommés mais aussi le fait qu'il existe chez de nombreuses personnes des intolérances ou des allergies spécifiques à certains aliments.
Il est possible de devenir allergique à n'importe quel aliment mais on peut le devenir plus particulièrement à un ou à plusieurs aliments consommés fréquemment, ou quotidiennement et en grande quantité (lait, oeuf, boeuf, sucre, blé, maïs, avoine, fromage, pomme de terre, beurre d'arachide, etc.) De telles allergies peuvent produire n'importe quelle forme de névrose, de psychose ou de trouble du comportement.
Ces allergies sont appelées: allergies cérébrales. Les personnes qui en sont atteintes ont très souvent un goût très prononcé pour l'aliment qu'elle ne tolère pas car une première bouchée leur donne le sentiment d'une amélioration de leur état dépressif ou même un sentiment d'euphorie et de bien-être. Malheureusement, ces sentiments ne durent pas et ils sont bientôt suivis, une ou deux heure plus tard, de dépression, d'anxiété, d'abattement...
La relation de cause à effet n'est jamais faite, précisément à cause du sentiment de bien-être et/ou de soulagement que donne la consommation de l'aliment en question. Seule la tenue minutieuse d'un journal alimentaire de 7 à 10 jours, notant avec précision l'heure à la quelle est consommé chaque aliment ainsi l'heure à la quelle se manifestent les symptôme de fatigue, d'anxiété, de colère, d'irritabilité, maux de tête... etc., peut faire éclater la relation précise entre la consommation d'un certain aliment et la manifestation de certain malaises.
Les signes physiques d'une allergie alimentaire cérébrale sont des cernes profonds et foncés sous les yeux, une langue blanche, l'inflammation et l'oedem causé par l'allergie tout au long du tube digestif qui entraîne des sentiments de gonflement, des gaz, des ballonnements, de la diarrhée ou la constipation. La personne a des maux de tête, les yeux gonflés, le nez bouché, parle du nez et respire par la bouche, ses sinus sont enflammés et oedémateux, ses selles sont molles, collante, difficile à essuyer et peut avoir de l'irritation anal, des sensations de brûlures et même des saignements.
Ceci rappelle que la plus grande règle de la nutrition est la variété. Il est toujours dangereux d'avoir un régime monotone qui ramène chaque jour les mêmes aliments. Ce phénomène, il y a un siècle n'existait que rarement car l'approvisionnement alimentaire était saisonnier.
Un manque de sommeil? Un caractère obstineux? ... Notez bien les aliments si haut qui représentent généralement le menu quotidien de notre société et tentez l'expérience en les omettant de votre assiette et voyez si les comportements changent... pour le mieux = )
Les médecins orthomoléculaires apprirent qu'il faut non seulement prendre en considération l'aspect bénéfiques des aliments consommés mais aussi le fait qu'il existe chez de nombreuses personnes des intolérances ou des allergies spécifiques à certains aliments.
Il est possible de devenir allergique à n'importe quel aliment mais on peut le devenir plus particulièrement à un ou à plusieurs aliments consommés fréquemment, ou quotidiennement et en grande quantité (lait, oeuf, boeuf, sucre, blé, maïs, avoine, fromage, pomme de terre, beurre d'arachide, etc.) De telles allergies peuvent produire n'importe quelle forme de névrose, de psychose ou de trouble du comportement.
Ces allergies sont appelées: allergies cérébrales. Les personnes qui en sont atteintes ont très souvent un goût très prononcé pour l'aliment qu'elle ne tolère pas car une première bouchée leur donne le sentiment d'une amélioration de leur état dépressif ou même un sentiment d'euphorie et de bien-être. Malheureusement, ces sentiments ne durent pas et ils sont bientôt suivis, une ou deux heure plus tard, de dépression, d'anxiété, d'abattement...
La relation de cause à effet n'est jamais faite, précisément à cause du sentiment de bien-être et/ou de soulagement que donne la consommation de l'aliment en question. Seule la tenue minutieuse d'un journal alimentaire de 7 à 10 jours, notant avec précision l'heure à la quelle est consommé chaque aliment ainsi l'heure à la quelle se manifestent les symptôme de fatigue, d'anxiété, de colère, d'irritabilité, maux de tête... etc., peut faire éclater la relation précise entre la consommation d'un certain aliment et la manifestation de certain malaises.
Les signes physiques d'une allergie alimentaire cérébrale sont des cernes profonds et foncés sous les yeux, une langue blanche, l'inflammation et l'oedem causé par l'allergie tout au long du tube digestif qui entraîne des sentiments de gonflement, des gaz, des ballonnements, de la diarrhée ou la constipation. La personne a des maux de tête, les yeux gonflés, le nez bouché, parle du nez et respire par la bouche, ses sinus sont enflammés et oedémateux, ses selles sont molles, collante, difficile à essuyer et peut avoir de l'irritation anal, des sensations de brûlures et même des saignements.
Ceci rappelle que la plus grande règle de la nutrition est la variété. Il est toujours dangereux d'avoir un régime monotone qui ramène chaque jour les mêmes aliments. Ce phénomène, il y a un siècle n'existait que rarement car l'approvisionnement alimentaire était saisonnier.
Un manque de sommeil? Un caractère obstineux? ... Notez bien les aliments si haut qui représentent généralement le menu quotidien de notre société et tentez l'expérience en les omettant de votre assiette et voyez si les comportements changent... pour le mieux = )

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